Muse d’une fin ratée

Nous avions quitté Lazlo et ses amis dans une situation délicate, mais fort prévisible. Nous les retrouvons cette année sous une couverture quelconque.  Je m’arrête quelques lignes pour souligner ma fascination pour ces personnes qui pourraient faire le choix de la simplicité (réutiliser la couverture originale comme pour le Tome 1), mais qui ont préféré prendre... Lire la Suite →

Glorieux Prix de la Rage – 2018

En quête de gloire et de reconnaissance, La Fille qui n’aimait rien poursuit ses efforts de conquête du gratin de la critique littéraire avec : Le Glorieux Prix de la Rage. Est éligible au Glorieux Prix de la Rage tout livre publié dans le courant de l’année passée, entre le 1er janvier et le 31 décembre.... Lire la Suite →

Propager

En sortant de l’exposition sur les utopies soviétiques, je me trouvais bien maligne d’acquérir un essai sur la propagande dans nos contrées.  Le livre est beau, certes, mais vous savez de cette esthétique brouillonne faussement punk, avec le résumé sur la première de couverture, une image en noir et blanc, et des pages en papier... Lire la Suite →

Le bonheur surveillé

J’étais complètement passé à côté de cette parution. Il faut dire qu’en 2016, j’étais moins sur les réseaux sociaux et peut-être me sentais-je moins concerné ?  Carl Cederström et Andrée Spicer s’attaquent l’espace d’un cours essai aux différents dispositifs destinés au bien-être. Les auteurs débutent par une définition cette notion en apparence bien inoffensive. Ils la... Lire la Suite →

Sur le monde

« À notre époque, la photographie est devenue un divertissement aussi répandu que le sexe et la danse, ce qui veut dire que, comme toutes les formes d’art populaire, la photographie n’est pas pratiquée comme un art par la plupart des gens. C’est principalement un rite social, une défense contre l’angoisse et un instrument de pouvoir. »... Lire la Suite →

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