De la fin de la civilisation

En 2013, le Passager clandestin se lançait dans une entreprise qui me faisait sourire : la réédition de classique de science-fiction engagé. La collection Dyschronique présente des nouvelles et novella dans un beau format et vendue entre 4 et 7 euros. La matérialiste en moi ne peut s’empêcher de les considérer comme des petits livres de luxe. J’avais succombé à la tentation il y a quelque temps avec la tour des damnés, cette fois je parlerai de Frank Meriwell à la maison blanche de Ward Moore appâté par cette 4e de couverture : « Ward Moore imagine la machine politique ultime. »

9782369350217

Frank Meriwell est un robot, il est également le candidat parfait. Sa perfection bat tous ses adversaires et comble les foules.
En plaçant, un robot à la tête des États-Unis, Ward Moore, démontre que la corruption n’est pas un accroc au système, mais son moteur.

Ward Moore est peu connu sous mes latitudes. Il est né en 1903 aux États-Unis, décédé en 1978. Selon la légende, il aurait été expulsé de son lycée pour avoir défendu des idées communistes.

Frank Meriweel à la maison, Ward Moore, Le Passager Clandestin/Dyschroniques, 2014, 6€. 

Une réflexion sur “De la fin de la civilisation

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