Une subversive barbe

Le mois dernier, je découvrais Stephen Collins au cours d’Encore une partie de campagne gâchée par le crocodile. Depuis, je me suis procuré son grand œuvre, jusqu’à présent, La gigantesque barbe du mal.

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La gigantesque barbe du mal se déroule dans un univers dystopique qui n’est pas sans rappeler The Truman Show. Le récit nous conduira vers une tout autre problématique.
Stephan Collins reste sur les thématiques qu’il explore abondamment dans The Guardian : l’homogénéisation de nos vies, principalement. Cette fois, il ne s’y attaque pas frontalement ; fini les blagues sur les réseaux sociaux. La gigantesque barbe du mal use de la métaphore et du conte moral.
Le dessin est beau. Le jeu sur le découpage vient troubler un style classique, noir et blanc.
On peut sans douter regretter que le récit de Collins n’ait pas été plus ambitieux. Cette barbe est finalement peu touffue, trop peu pour complètement me charmer.

La gigantesque barbe du mal, Stephen Collins, Cambourakis, 2014, 28€

2 réflexions sur “Une subversive barbe

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