Depuismonmoncanap #4 : Wolf Hall ou les Tudors pour les snobs

Je me suis laissé dire par quelques chroniqueurs de France Culture que la série de BBC2, Wolf Hall était très bien. Elle traitait enfin avec sérieux la rupture de l’Angleterre avec l’Église Catholique. Le sujet m’avait paru plutôt maltraité par les Tudors (Showtime, 2007-2010), plutôt porté sur les coucheries d’Henri VIII. Sans faire plus de détours, … Continuer la lecture de Depuismonmoncanap #4 : Wolf Hall ou les Tudors pour les snobs

The birth of a martyr

En 1915, D.W. Griffith proposait sur les écrans The Birth of a nation. Un film noir et blanc et muet — faut-il le préciser ? Donc, je ne l’ai pas vu et bien qu’il soit recommandé par le KKK, il est fort probable que je ne le vois jamais. Celui-ci ne traitait pas moins que de … Continuer la lecture de The birth of a martyr

Premier contact

Premier contact est un un peu l’évènement science-fictionnesque sur écran de l’année qui s’est écoulé. Par évènement, j’entends l’œuvre dont on ne peut s’empêcher d’avoir des attentes. Premier contact est l’adaptation d’une nouvelle de Ted Chiang que l’on peut trouver dans le recueil La tour de Babylone publié chez Lune d’Encre/Denoël. Vous trouverez cela incroyable, … Continuer la lecture de Premier contact

Maison européenne de la photographie  : Des vertus de la simplicité

Je me suis rendue à la Maison européenne de la photographie, un endroit agréable. La MEP prend le temps et l’espace d’exposée largement plusieurs artistes. La sélection de cette saison m’a cependant peu convaincue.  J’ai découvert l’existence d’Andres Serrano (1950 — ), photographe américain déjà très connu. Il est devenu « controversé » grâce à la photographie … Continuer la lecture de Maison européenne de la photographie  : Des vertus de la simplicité

Nous gardons chez nous des allumettes

C’est sur une proposition de Georgette Abdaloff que j’ai fini par voir Patterson. J’avais presque fini de me démotiver à voir ce film. Le dernier Jim Jarmusch, Only loves left alive m’avait bien plu, même si je dois avouer ne pas en garder un souvenir très vif. Patterson (Adam Driver) est donc un poète dans … Continuer la lecture de Nous gardons chez nous des allumettes