Bilan Janvier 2017

J’avais envie de commencer en vous faisant remarquer que ce mois a été très long, mais c’était déjà la conclusion du mois dernier alors je vais tenter d’innover. 
Que ce mois de janvier a été bien rempli !

hc031-tt-width-836-height-550-fill-1-bgcolor-000000    Enfin, il n’a pas été rempli par les expositions avec le tour de la Maison Européenne de la photographie par lequel j’ai été déçue et L’art des studios d’Animation Walt Disney, le mouvement par nature. Il serait naïf de ma part de me déclarer déçue. Enfin quand même avec près d’un siècle de dessins animés, on pouvait imaginer que Les Arts Ludiques trouvent quelque chose à nous dire, mais non.

Ce n’est pas non plus la BD qui m’a tenu occupé avec une seule BD : Rosalie Blum de Camille Jourdy, soit la moitié de mon humble objectif mensuel.

387734Les sorties du mois de janvier ont été plutôt pauvres. J’ai essayé de rattraper, mais certaines choses m’ont échappée comme Baccalauréat et Quelques minutes avant minuit. Ce dernier n’était programmé qu’à des horaires indus, 11 h ou 16 h, les quelques séances restantes se sont avérés complètes. Sur les six films que je suis parvenue à voir, j’en ai chroniques trois sur le blog : Patterson de Jim Jarmusch, Premier contact de Denis Villeneuve et The Birth of a nation de Nate Parker.
J’ai fait l’impasse sur deux pour cause d’embarras (Noctural animals de Tom Ford) et dethe_birth_of_a_nation_port « tout-à-déjà-été-dit » (Rogue One de Gareth Edwards). Enfin le dernier film du mois, La La Land de Damien Chazelle, vous fera comprendre pourquoi Trump a été élu. La nostalgie, la branche la plus insidieuse de la réaction, déborde de guimauve. Ça vous donnerait envie d’embrasser un facho et de lui faire des enfants ou de l’élire président.

ldp7039Ce fut surtout le mois du livre. J’ai fini Refuge 3/9 d’Anna Starobinets, qui ne m’aura guère marqué. La semaine à quatre livres aura été une épreuve d’endurance constructive. J’ai extirpé de la P. A.L. des livres géniaux : La main gauche de la nuit d’Ursula Le Guin et Flatland d’Edwin Abbott. Tiürai de Patrick Pécherot est plus anecdotique, mais agréable. La R.A.F. Guérilla urbaine en Europe occidentale d’Anne Steiner a été un sacré coup de fouet, une alternative saine aux « coups de cœur ». Après cela, 7137klt4lzlje me suis laissé aller à un peu de nostalgie, personne n’est parfait, avec la lecture d’Harry Potter. Il y a an j’avais repris la lecture des trois premiers, je poursuis la saga. Je les lis en anglais, l’occasion de se rendre compte de la plume tout à fait quelconque de l’auteur. Je compte aller jusqu’au bout de la saga et même entreprendre la lecture de la pièce de théâtre. Je vous épargnerai tout compte-rendu de lecture ; bien que l’idée d’un article intitulé Harry Potter et la la lutte armée m’est vaguement traversé l’esprit.

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