Depuismoncanap #5

Ces dernières semaines, j’ai essayé de nouvelles choses, je suis revenue à des classiques, j’ai cru au delà du raisonnable…

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The OA, Brit Marling et Zat Batmanglij, Netflix, 2016

Un premier épisode improbable et incompréhensible s’engageant vers la piste mystique, j’ai quitté le navire.

3 %, Pedro Aguilera, Netflix, 2016
3 % est certes une production Netflix, mais elle est aussi une production brésilienne. Elle est également un dystopie dépeignant une société dans laquelle seuls 3 % de la population aura accès à la Haute Mer, que l’on imagine être un lieu idyllique. La série suit la sélection des 3 % au cours d’une série d’épreuves. Je pensais que cela ressemblerait à Trepalium, mais non. 3 % prennent la voix d’Hunger Games. Je me suis arrêté à l’épisode 1 pour m’éviter ça.

The Wire, David Simon, HBO, 2002–2008.
Encore meilleur que dans mon souvenir, je ne peux m’empêcher de regretter quelques problèmes de rythme.

The Vikings, Michael Hirst, History, 2013-
j’ai enfin pris connaissance de la seconde partie de la saison 4 de Vikings, une série pour lequel j’ai toujours un petit faible. Elle a pourtant toujours été bancale et ne commence à briller qu’à partir de la saison 3 où elle semblait trouver son rythme. La première partie de la quatrième saison s’engageait sur une pente glissante. La deuxième partie l’a fait sombrer, sabordant chacune de ses intrigues et venant alléger un casting en surpopulation depuis l’arrivée des fils de Ragnar à l’âge adulte.

The Good fight, Robert King, Michelle King, Phil Alden Robinson, CBS, 2017
Spin-off de The Good wife, on peut y voir un The good wife sans The good wife. Ce serait une perspective plutôt plaisante au vu des dérives du personnage d’Alicia Floricks dans les dernières saisons, cependant The Good fight peine à se détacher de son modèle, transformant ses personnages en écho. Les cas juridiques présentés perdent en intensité et en crédibilité. Cette première saison ne s’étalant que sur 6 épisodes, elle reste appréciable, l’occasion de revoir les personnages secondaires qui ont fait le succès de son ainée.

Fatima, Philippe Faucon, 2015.
César du meilleur film 2015, Fatima retrace la vie d’une mère célibataire de deux filles. L’ainée a 18 ans et s’engage dans de longues et couteuses études de médecine, la cadette traverse une crise d’adolescence. Fatima ne parle pas français, bien qu’elle le comprenne. Elle soutient ses filles de toutes ses forces, mais celle-ci l’abandonne.
Je ne peux m’empêcher d’y voir un énième film sur ces « Français non de souches » à destination des « Français de souches ». Il montre une classe émigrée qui trime dur pour s’intégrer, grâce leurs soit rendu. Le film lance une intrigue qu’il ne résout pas puisqu’il s’arrête à la fin de la première année d’étude de l’ainée, nous donnant la sensation d’une fin heureuse, mais nous laissant sur une inconnue quant au futur de cette famille.

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