Bilan 2017

IANYN_DP_A3_14.inddCette année, j’ai lu 361 livres. C’est en dessous de mon objectif Goodreads, 365 livres pour 365 jours. Je suis un petit peu déçu, même si je ne l’ai pas fait pour la performance, mais par passion pour l’objet livre. Ça me motive à faire plus et mieux. En 2018, il n’y a que 364 jours alors je pense que ça sera plus facile.

Il n’y a pas que la quantité qui compte ! Sur les 361 livres consommés, 287 ont été écrits par des autrices nigérianes transgenres. Ça m’a permis de découvrir ce qu’était vraiment l’Afrique depuis mon appartement parisien. On a trop tendance à se concentrer sur des auteurs blancs cisgenres comme Maxime Chatham. Je ne juge personne, ç’a été mon auteur préféré jusqu’à ma découverte de la littérature noire !

XVM8b943216-9177-11e7-853d-ae34e51b5f74-200x276J’ai lu 67 livres sur le droit des animaux. Je pense vraiment très fort à devenir végane. Cela peut être perçus comme un privilège blanc de refuser la viande, mais je crois très fort que personne ne mérite de souffrir autant pour que nous mangions.

Vous vous demandez à quoi corresponde les 7 livres restants ? C’est que vous n’avez pas été assidu dans la lecture de mon blog ! C’est vilain. En début d’année, j’ai relu Harry Potter. C’est vraiment la meilleure série qui ait été écrite de tous les temps. Certains pensent qu’il n’y a pas d’afrodescendants dans HP, mais c’est faux. Hermione est noire !

Pour l’année suivante, j’aimerai lire plus de livre écrit par des auteurs asiatiques ou par des autrices victimes de viols, comme Christine Angot dont on sait aujourd’hui qu’elle a révolutionné la littérature mondiale grâce à l’autofiction. Enfin, à France Cul, ils le savent.

***

flatland_back-a-mettre-en-premierPlus sérieusement, je ne retiens qu’une chose de cette année de lecture et cinéma : avant, c’était mieux.

Flatland et La Main gauche de la nuit sont sans surprise les meilleurs livres que j’ai pu lire. Les aventures de Jeanne Favret-Saada dans le bocage furent aussi épuisantes que marquantes. Enfin, Orgasmachine aura été une claque par le malaise que Ian Watson insuffle et puis l’espoir et puis la désillusion.
Il y a eu aussi Vagabondes, recueil d’archives photographiques sur un centre de détention pour mineures au début du 19e siècle.
Côté bande dessinée, j’ai découvert Carlos Nine et redécouvert Joe Sacco.
J’ai abandonné tout espoir dans le cinéma et ne sauverai que les documentaires : I am not your negro, Le Vénérable W et Nothingwood.
Les expositions se sont révélées tout aussi inspirantes. Je ne conserve à l’esprit que Présumées coupables, exposition d’archives judiciaires se focalisant sur le traitement des femmes par la justice.

Il manque à ce bilan toutes les œuvres qui m’ont donné envie de me brûler les yeux. Rassurez-vous, celles-ci seront honorées comme il se doit dans un article dédié et sobrement intitulé : Remise du Glorieux Prix de la Rage 2017 publié le 31 janvier.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :