Vu (2)

Bon, je suis encore en période de rodage sur ce nouveau rythme de publication. Je suis bien partie pour démontrer que le moins n’est pas forcément l’ami du mieux. 

5452734Sparring, Samuel Jouy, 2017

Au début, j’allais voir Sparring pour Mathieu Kassovitz. J’aurais pu aller le voir à cause de Samuel Jouy, son réalisateur, si j’avais su que j’avais déjà vu le monsieur joués dans quelques choses comme Un Français ou encore dans la série Ainsi soient-ils.

Sparring est donc un film d’acteur, plus important, c’est un film sur la loose. Steve a la quarantaine et il n’est pas devenu un champion. Sparring raconte la conclusion de son rêve/de son aspiration.

Le renoncement avec la dignité.

la-forme-de-l-eau-the-shape-of-water-posterThe Shape of water, Benicia Del Toro, 2018

Ça aurait pu et dû être le film parfait. Ça essaye sans jamais y parvenir. Del Toro coche toutes les cases sauf celle des émotions, ce qui pour un film d’amour fantastique est problématique.

On regarde les personnages accomplir leurs destinées programmées sans rencontrer le moindre accro. Les gentils sont les amoureux dans l’eau, les méchants sont des bêtes de sexe ayant un penchant pour la couleur verte.

On reconnait surtout la méthode Lalaland, une histoire d’amour avec de gros hommages patauds aux cinémas.

De marbre, je suis restée.

Affiche_NiJugeNiSoumise_70x100_DEF.inddNi juge, ni soumise, Yves Hinant et Jean Libon, 2018

Une partie de l’équipe Strip-tease revient avec un long métrage. On y suit Anne Gruwez, juge d’instruction en Belgique. Elle porte tout le documentaire par sa personnalité fantasque.

Cela commence par la réouverture d’un vieux dossier entrecoupé d’affaires « ponctuels ». Les « clients » de la juge sont toujours les mêmes : les pauvres, les paumés et quelques illuminés de Dieu. Si la juge parait sympathique et rigolote, on ne peut s’empêcher de voir son approche paternaliste. Le malaise talonne l’amusement de près.

black-panther-poster-teaser-wakandaBlack Panther, Ryan Coogler, 2018

J’ai vu cette chose. Ce n’était pas si pire. La première partie du film s’adresse clairement au débile léger. Des méchants tapent sur des gentils. Le gentil se lance dans une attaque pour inviter sa copine à son couronnement. Le Wakanda, pays super développé, n’a pas encore inventé le System messenger service.

La deuxième partie, quasi indépendante de la première, se révèle plus prometteuse. Killmonger fait son entrée dans le Wakanda venant soulever quelques questions sur les rapports entretenus avec les autres noirs. On notera que pour le film il n’y a des noirs qu’au Wakanda et aux États-Unis. Politiquement, c’est le néant, mais c’est un film Marvel alors fallait-il espérer quelque chose ? Je ne pense pas.

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