Bilan Juin 2018

Faites vos jeux rien ne va plus. De l'afroféminisme au Young Adult, la Fille qui n'aimait rien opère une douce transition vers le chaos. Le chaos, c'est bien. Ca doit être un peu post-moderne.  Diviser pour mieux lutter Avec Ne suis-je pas une femme?, j’atteins les limites de mon adhésion à certain courant antiraciste et... Lire la Suite →

Enfer pour tous!

La Fille qui n’aimait rien s’intéresse à l’enfer. Ne vous inquiétez pas, elle n’a pas encore trouvé de candidat digne de ce nom à expédier dans les tréfonds. Elle se rend compte d’ailleurs que l’Enfer, c’est plus ce que c’était. Le cas Hal Duncan n’avait jamais été abordé par ici, car la seule et unique... Lire la Suite →

Zone-sous-cocotier

Souvenez-vous, il y a plus d’un an, je découvrais l’existence de Patrick Pécherot avec Une plaie ouverte (Série Noire, 2015). Ça ne se passait pas très bien. Je me lançais ensuite dans La trilogie des brouillards (2014, Folio Policier). Le rassemblement de trois romans policiers qui m’avait comblée. Au même moment, j’acquérais Tiürai, premier roman... Lire la Suite →

Du capitalisme chez les fées de Cornouaille et ses conséquences…

Martin Millar est né en Écosse en 1956. Son premier roman est paru chez Acte sud en 1989 (Vo : 1987) et s’intitule « Le lait, les amphètes et Alby lafamine ». Il se déroule à Brixton, banlieue londonienne (et ex-Union européenne). Le problème d’Alby Lafamine n’est pas son addiction aux amphètes, mais son allergie au lait. Il... Lire la Suite →

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :