Le Nazi et le barbier

Vous n’êtes pas sans savoir qu’en début d’année Edgar Hilsenrath a eu la grande idée de mourir alors que La Fille qui n’aimait rien découvrait son travail avec Fuck America(Le Tripode, 2017). Charmée par son ton chaleureux et bien-pensant, elle a décidé de poursuivre en s’attaquant au Nazi et au Barbier. Le Nazi et le... Lire la Suite →

Des noirs et des cheveux

Il y a quelques mois, je découvrais Charles Stevenson Wright à travers son premier roman autobiographique : Le messager (2014, Le Tripode). L’auteur est à la tête d’une courte bibliographie de trois romans : Le messager, Les tifs (2016, Le Tripode) et Nothing to get alarmed about (1973). Ces trois romans ont été publiés aux États-Unis entre... Lire la Suite →

Des noirs et des putes

J’ai entendu parler de Charles Stevenson Wright en lisant la note de Charybde 27. Cela m’a fait penser tout de suite à Emmet Grogan. Ringolevio ouvrait sur la jeunesse d’Emmet à New York. On n’y découvrait un mode de vie qui est chaque jour un peu plus lointain du nôtre. Je pense aussi une manière de... Lire la Suite →

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